Auto-entrepreneur : les questions à se poser avant de se lancer

Auto-entrepreneur : les questions à se poser avant de se lancer

Auto-entrepreneur : les questions à se poser avant de se lancer

Avec des plafonds de chiffre d’affaires revus à la hausse, le statut d’auto-entrepreneur (désormais appelé la micro-entreprise) est toujours attractif et permet de se lancer en indépendant avec un minium de formalités, qu’il faut toutefois accomplir pour émettre sa première facture en toute légalité.

Qu’il s’agisse de votre activité principale ou d’une activité complémentaire à votre travail de salarié, le statut d’auto-entrepreneur présente de nombreux avantages : les formalités sont simplifiées lors du démarrage et la gestion de votre activité sur le plan comptable est aussi allégée. Idéal donc pour se lancer en freelance, sans prendre trop de risques et éviter de crouler sous les obligations administratives. Concernant les cotisations, la promesse est simple : si vous ne réalisez pas de chiffre d’affaires, vous n’avez rien à payer !

Au delà des formalités simplifiées, le principal attrait de la micro-entreprise réside dans le fait que vous n’avez pas à collecter la TVA. Ainsi, vous n’avez pas à la facturer à vos clients et vous devez le préciser clairement dans vos factures. Lire à ce sujet notre article sur la facturation en freelance.

Avant d’effectuer les démarches relatives au lancement de votre micro-entreprise, il faut d’abord vous assurer que vous avez bien le droit de choisir ce statut pour votre activité et que les seuils de chiffres d’affaires correspondent à vos projections. En dehors de certaines professions réglementées, la micro-entreprise couvre un large panel de métiers freelance, qu’ils soient créatifs (designer, styliste, graphiste), techniques (programmeur, développeur) ou orientés vers le conseil (consultant).

Pour de la prestation de services (qui concerne tous les métiers cités ci-dessus), le plafond est fixé à 70 000 euros par an. Si vous souhaitez lancer votre commerce, le plafond sera de 170 000 euros par an pour la revente de marchandises. Passé ces seuils, vous « tomberez » dans le régime de l’entreprise individuelle classique et vous ne pourrez plus bénéficier des avantages de la micro-entreprise.

Attention : si vous souhaitez vous lancer en freelance en parallèle de votre activité salarié, vérifiez bien votre contrat de travail. Celui-ci peut inclure une clause d’exclusivité qui vous interdirait de travailler pour d’autres clients à votre compte. Dans ce cas, il faut impérativement demander l’accord écrit de votre employeur avant de vous lancer. Pour les agents de l’administration, une autorisation de cumul d’activités doit être accordée.

Pour déclarer votre micro-entreprise, un service en ligne vous permet de renseigner les détails de votre activité afin d’obtenir un numéro de SIRET. Pour tout savoir sur vos démarches, nous vous invitons à consulter ce guide pour devenir Auto-Entrepreneur.

Source : 404Works

Projets liés

Votre mot clé